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Avocats

Étude de cas

Comment DePlano a aidé HOWARD Avocats à recruter
deux collaboratrices en deux mois.

Comme beaucoup de cabinets en croissance, HOWARD Avocats voyait sa trésorerie fluctuer au gré des impayés : chaque trimestre, son fondateur rouvrait tous les dossiers pour les repérer. Avec DePlano, le cabinet reçoit l’intégralité de ses honoraires, et a recruté deux collaboratrices en deux mois.

collaboratrices recrutées en deux mois
2
pour encaisser toute la convention
1 semaine
par trimestre, rendus au droit
10 jours

Un cabinet pensé pour la France entière

Marlone Zard a fondé HOWARD Avocats, un cabinet « spécialisé dans la défense des salariés ». Dès l’origine, ses clients ont pu régler en plusieurs fois. « J’ai toujours proposé les paiements fractionnés », rappelle son fondateur.

L’ambition, elle, n’a jamais varié. Comme il le dit : « L’idée de mon cabinet, ça a toujours été d’être présent dans la France entière. » Le cabinet compte aujourd’hui douze collaborateurs, et la trajectoire ne laissait pas le choix. Comme il le résume : « Inexorablement, je devais me développer. »

Dix jours par trimestre à rouvrir les dossiers

Longtemps, cette souplesse accordée aux clients s’est payée en temps, comme dans beaucoup de cabinets qui proposent des échéanciers. Les règlements arrivaient par prélèvement, virement ou chèque, et le circuit cédait. Comme il le constate : « Parfois, les gens s’arrêtaient de payer. »

Le suivi reposait sur lui seul. Comme il l’explique, avec les virements, « il fallait que je contrôle mois après mois si le virement d’après avait lieu. Et c’est quelque chose que je ne contrôlais pas ». Chaque trimestre, l’exercice tournait au chantier, et il s’en souvient : « Tous les trois mois, je me prenais une semaine, voire dix jours, à rouvrir tous les dossiers du cabinet » pour repérer les impayés. Avec, au bout, une trésorerie « qui fluctuait énormément ». Un scénario que bien des cabinets en croissance connaissent.

Le poids n’était pas seulement comptable. « Il y avait un impact aussi mental pour moi », confie-t-il.

« Tous les mois, je me réveillais en me disant : mais attends, sur la trésorerie du cabinet, il n’y a rien. »
Marlone Zard

L’intégralité, sans attendre

La bascule a été immédiate. Ses clients règlent désormais en toute simplicité, avec les souplesses de paiement apportées par DePlano, et le cabinet n’attend plus rien. Comme il le précise : « Je reçois directement l’intégralité de la somme. »

Le changement s’est aussi joué dans l’organisation du cabinet. Pour les assistantes, la gestion des paiements était « très difficile ». Aujourd’hui, « tout se fait de la manière la plus simple possible ». Pour Marlone Zard, la solution a permis « de bonifier les process internes du cabinet ».

Recruter de manière paisible

Les effets se lisent d’abord dans les comptes. « La santé financière a changé du tout au tout », résume-t-il. Une fois la convention d’honoraires signée, « dix jours après, une semaine après, l’intégralité de la convention est payée ». Sa trésorerie, il la décrit aujourd’hui comme « solide et prévisible ». Elle devient un outil de pilotage. Comme il le dit : « Je peux me projeter. »

« Il faut que je puisse prévoir les futures embauches. Cette prévision, je peux les faire quand j’ai de la trésorerie. Je ne peux pas les faire quand je suis en flux de trésorerie très tendu. »
Marlone Zard

C’est précisément ce qui a changé. « J’ai pu embaucher en deux mois deux collaboratrices », rapporte le fondateur de HOWARD Avocats. Des recrutements menés « de manière paisible sans avoir un stress à me dire : mais comment je vais faire pour gérer la trésorerie à la fin du mois ? » Le cap, lui, reste celui du premier jour : DePlano lui permet, « stratégiquement, de pouvoir me projeter et faire évoluer le cabinet vers où je veux qu’il évolue ».

Le temps rendu au métier d’avocat

« Je n’ai plus besoin de suivre les paiements », constate-t-il, et le cabinet ne passe « plus du tout par virement ». Sur le principe, il est net, et beaucoup de confrères s’y reconnaîtront : suivre les relances et les paiements, « ce n’est pas notre job en tant qu’avocat. Et de deux, c’est une pression ».

« Relancer les clients, c’est ce qu’on déteste faire. La relance de paiement, c’est une charge terrible pour un avocat. Avec DePlano, une fois que c’est payé, c’est payé, c’est fini. »
Marlone Zard

Les clients y trouvent aussi leur compte. « Le client est content et mon cabinet s’en porte mieux », observe-t-il. Le paiement fractionné, qu’il a toujours proposé, ne pèse plus sur le cabinet : « pour mon cabinet, j’ai le risque en moins ». Libéré « de ces aspects administratifs », il se concentre « sur les vraies tâches d’avocat et de manager ».

À un confrère qui hésiterait, sa recommandation tient en deux points. Le premier : « il n’aura plus jamais de problème de trésorerie dans le futur ». Le second touche au cœur de son métier : « parfois, l’avocat, il passe à côté des dossiers ». Pour un cabinet qui défend des salariés, la conclusion a valeur d’engagement : « Vous ne passerez plus à côté d’aucun dossier et tout client pourra se faire défendre par votre cabinet. »

Découvrez HOWARD AvocatsLe cabinet de Marlone Zard, dédié à la défense des salariés, partout en France.

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