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Avocats

Étude de cas

Comment DePlano a aidé le cabinet Abecassis à multiplier son chiffre d’affaires
par deux et demi.

Comme dans beaucoup de petits cabinets, les relances pesaient au cabinet Abecassis sur le temps de travail comme sur la relation avec des clients venus pour une affaire pénale ou familiale. Avec DePlano, Laura se consacre au droit, la relation client s’est apaisée, et le chiffre d’affaires a été multiplié par deux et demi.

de chiffre d’affaires
×2,5
des clients adoptent les souplesses DePlano
90 %
collaboratrice recrutée en neuf mois
1

Le cabinet de Laura Abecassis parle à deux voix. Avocate au barreau de Paris, en droit pénal et en droit de la famille, elle rédige les actes et assiste ses clients en audience. Benjamin, à ses côtés, n’est pas avocat : il a pris en charge « tout l’administratif, que ce soit aussi la compta, le développement du cabinet » et la facturation. Elle y voit « une complémentarité ».

Installée à son compte, seule, Laura avait vite buté sur une limite que connaissent bien des confrères. Comme elle le résume : « On est bloqué à un seuil où on ne peut pas se développer seul. Alors qu’à deux, on va vraiment beaucoup plus loin. »

Le carnet des relances

Même à deux, les honoraires restaient « un sujet quotidien ». Benjamin tenait les comptes, et il s’en souvient : « On notait à la main sur ordinateur chaque client, les dates des paiements, les dates des relances. Et ça prenait un temps fou. » Comme il le précise : « C’était moi qui relançais les clients. » Laura en portait le poids jusque dans ses dossiers, comme tant d’avocats qui gèrent seuls leurs honoraires.

Les relances, au quotidien ?

« Ça me prenait la tête. C’était un travail à part entière en plus de faire du droit, gérer les clients. C’était : “Je ne peux pas avancer, je suis bloquée parce qu’il faut le règlement, une partie du règlement des honoraires.” »
Laura Abecassis

Le coût le plus lourd ne se lisait pas dans les comptes. En pénal comme en famille, on consulte rarement par choix, et chaque relance entamait une relation déjà délicate. Comme elle le raconte : « Le relationnel aussi avec les clients. Parfois, c’est compliqué quand on relance un client en disant : “Vous n’avez pas payé.” »

« Qu’est-ce que c’est que ce truc-là ? »

La solution est arrivée par un proche, qui savait le cabinet aux prises avec les relances. Laura, elle, résiste, comme beaucoup de confrères face à un outil qu’ils ne connaissent pas. Elle s’en souvient : « Ma première réaction, quand il m’a parlé de DePlano, c’est : “Mais qu’est-ce que c’est ? Je ne connais pas, c’est compliqué. Je ne veux pas gérer ça.” »

Benjamin insiste : « Tu vas voir, c’est magique. » Elle accepte, « on travaille sur la confiance », et l’usage la convainc. Comme elle le raconte : « De voir la pratique en vrai, c’est là où je me suis dit : “C’est génial.” » Benjamin tranche : « Pour nous, il y a un avant et après DePlano. »

Une relation client sereine

Ses clients profitent désormais des souplesses de paiement apportées par DePlano, et le cabinet perçoit ses honoraires sans les attendre. Laura n’a plus à y revenir, comme elle l’explique : « Le client, c’est géré de son côté. On est tous gagnants. »

Et la relation client, aujourd’hui ?

« Et là, maintenant, la relation client, elle est vraiment spécialement pour eux sur le droit. Et je pense que ça nous a changé la vie. »
Laura Abecassis

Restait une crainte, celle de nombreux confrères, que Laura formule : « Comment je vais le mettre en place ? Est-ce que ça va me prendre du temps ? » La réponse est venue de l’équipe DePlano, raconte Benjamin : « Vous nous expliquez comment ça fonctionne. Vous prenez le temps de nous expliquer. »

Les clients, eux, n’ont pas hésité : selon Benjamin, « 90 % des clients » ont adopté ces souplesses. Laura devine ce qu’ils se disent : « Ça nous tombe dessus parfois, on n’a pas choisi. Et là, au moins, on a une facilité de paiement. L’avocat nous entend, nous comprend. »

Ne plus se minimiser

Le cabinet y a gagné plus qu’une trésorerie : la liberté de facturer son travail à ce qu’il vaut, un réflexe que beaucoup d’avocats n’osent pas avoir. Laura l’assume : « Comme il y a des paiements en plusieurs fois, on peut mettre vraiment la valeur de son travail, c’est-à-dire ne pas se minimiser. » Le préjugé tenace, elle le formule pour mieux le congédier.

Trop cher, l’avocat ?

« L’avocat est trop cher aujourd’hui. Non, l’avocat, il est accessible aujourd’hui grâce à DePlano. »
Laura Abecassis

Grandir, toujours

« Notre chiffre d’affaires, depuis qu’on a démarré avec DePlano, on a fait fois deux et demi », mesure Benjamin. En neuf mois, le cabinet a trouvé des locaux plus grands et recruté une première collaboratrice.

Benjamin prend à revers l’objection qui retient bien des cabinets : « Il y a plein de cabinets qui ont peur de se lancer. Sauf qu’on est très rapidement dans nos frais. Il suffit d’un justiciable. » Et de conclure : « C’est une fausse peur en réalité. » Laura, elle, s’adresse aux consœurs restées à l’ancienne gestion des honoraires.

À une consœur qui hésite ?

« Je lui dirais de foncer chez DePlano, ça m’a changé la vie. Si on reste dans le modèle archaïque, on ne va pas se développer. »
Laura Abecassis

Benjamin y voit « la clé pour pouvoir se développer ». Laura va plus loin : « Je dirais même que c’est le point de départ. »

Découvrez Cabinet AbecassisLe cabinet de Laura Abecassis, en droit pénal et en droit de la famille, à Paris.

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